Vive la rentrée!

Avec la rentrée, les listes de choses à faire s’allongent autant que les jours raccourcissent. De ce fait, la rentrée peut devenir une source d’inquiétude.

La rentrée peut être source d’inquiétude – photo Ella_87 pour PIxabay

Libérons-nous de l’inquiétude!

Tout d’abord, l’inquiétude peut être bénéfique à petite dose, dans certaines situations. Notamment, elle peut servir à planifier quelque chose ou à mettre en place une bonne habitude de vie. Par exemple, je m’inquiète sur l’impact du sucre raffiné sur ma santé. Alors je décide de manger des fruits et des noix quand j’ai un petit creux.

Notre consommation de sucre peut être préoccupante. Photo de Doris Jungo pour Pixabay

Quand s’inquiéter devient une fin en soi

Cependant, si elle est trop présente, l’inquiétude devient problématique. Le chat va-t-il trouver ses croquettes dans son nouveau bol? Mes enfants vont-ils se faire de nouveaux amis? Que va penser la voisine qui m’a vue sortir en pyjama ce matin? Est-ce que je risque la crevaison si je roule en vélo dans la ruelle? Si je mange des fruits et des carottes, mon taux de sucre va-t-il être trop élevé? Vais-je trouver des clients dans ma nouvelle ville?

Puis le stress s’en mêle

En effet, quand l’inquiétude croit, elle devient source de stress. Celui-ci perturbe la circulation de l’énergie (le Ki) à l’intérieur et à l’extérieur de nous. Alors, nous stagnons. Souvent, nous nous enfermons dans notre zone de confort, si sécurisante. En conséquence, notre pensée n’est plus aussi efficace : nous ruminons, nous ressassons. Au Québec, j’ai souvent entendu parler du hamster dans sa roue pour illustrer cela. Une sorte de répétition à l’infini, mais qui ne nous fait pas avancer. Dès lors, notre moral baisse, nos défenses immunitaires sont ralenties, nous avons tendance à manger davantage. Du sucre, de préférence, histoire de s’inquiéter après. Etc.

Le syndrome du hamster. Photo de Boris et Marcel, sur Pixabay

Le pouvoir du présent

Il ne faut pas oublier que, quand nous nous inquiétons, notre attention est dirigée vers le futur. Or, le seul moment sur lequel nous pouvons agir est le présent.

Nous devons avoir confiance dans notre capacité à affronter les hauts et les bas de la vie, dans le moment présent. Cela est d’autant plus utile que, si nous les prenons au jour le jour, les aléas sont généralement beaucoup moins impressionnants que si nous laissons les anticipons. En effet, notre imagination peut ne pas avoir de limite en matière d’inquiétude!

Vous est-il déjà arrivé d’anticiper un événement et d’imaginer par avance, qu’en faisant ou disant telle ou telle chose, une catastrophe allait se produire? Du style : si je saute de ce rocher à l’autre, je vais me ratatiner comme une crêpe. Puis, de constater que, le moment venu, la réalité était beaucoup plus douce ou glorifiante que ce que vous aviez imaginé? Yeah! J’ai réussi et je suis entière!

L’ expérience du rocher. Photo de Gerd Altmann, Pixabay

Voir la vie du bon côté

Il faut savoir que, quand on se laisse aller à l’inquiétude sur tout, on finit pas voir seulement le côté négatif des choses. Du coup, même les événements neutres nous paraissent négatifs. Alors que lorsque nous nous entraînons à l’optimisme, un revers devient une occasion d’apprendre. Dans le même temps, un moment banal peut devenir une occasion d’émerveillement.

Chers pissenlits

Prenons un exemple concret : les fleurs de pissenlit. Si vous considérez que les pissenlits sont un fléau et qu’ils gâchent votre pelouse, vous n’aurez de cesse d’essayer d’enrayer leur propagation. Cela vous demandera beaucoup d’énergie, peut-être en viendrez vous-même à utiliser (horreur!) un désherbant pour vous en débarrasser. Cela pourra donc être nuisible pour votre santé et celle de votre entourage. C’est malin, ensuite, vous allez encore vous inquiéter…

Par contre, si vous regardez les pissenlits comme le font les enfants, vous ne vous inquiéterez plus jamais de leur présence. Vous aimerez ces magnifiques fleurs jaunes qui égaient votre terrain. Peut-être les utiliserez-vous pour en faire de la liqueur. Le moment venu, vous soufflerez sur les akènes pour les regarder s’envoler au vent.

Il est beau mon pissenlit! Photo de Robindoc, Pixabay

Comment voir la vie positivement?

Tout d’abord, respirez! Eh oui, encoooore! À chaque fois que la machine à ruminations s’enclenche, prenez l’habitude de vous asseoir dans un endroit calme, pour quelques minutes. Cinq suffisent! Alors, les pieds en contact avec le sol, le dos droit, inspirez et expirez calmement, en amenant votre attention sur l’air qui entre et qui sort. Sinon, vous pouvez faire un exercice de relaxation progressive.

Action = responsabilité = optimisme

Puis, à votre échelle, agissez contre le ressassement. En commençant par faire des activités qui vous procurent de la joie, tous les jours. Rire, danser, écouter de la musique, randonner, jardiner, cuisiner, recevoir un massage, voir des amis, etc. sont des activités saines, peu coûteuses et vivifiantes. Là encore, pour les 3 premiers exemples, 5 minutes suffisent. Par contre, une rando ou un massage de 5 minutes, ça ne sert à rien, mais vous le savez déjà!

S’engager pour une cause

En outre, si une cause vous préoccupe particulièrement, engagez-vous bénévolement pour elle. Par exemple, si c’est l’avenir de la planète qui vous inquiète, vous pouvez participer à une corvée de nettoyage d’un parc. Ou commencer à composter vos aliments, si vous ne le faites pas déjà. Autrement, vous pouvez aussi décider de réduire votre consommation d’emballages et acheter davantage d’aliments en vrac. Les possibilités sont multiples. Et elles font du bien.

Compost dans le jardin, photo Isabelle Burcheri.

Rappelez-vous qu’aucune action – aussi petite soit-elle – n’est anodine. C’est l’inaction qui est malsaine.

Plus on est de fous…

Enfin, recherchez la compagnie de personnes positives et heureuses. Ces personnes-là vibrent à une fréquence plus élevée. Elles vous transmettront leur énergie positive.

Dites-moi ce que vous en pensez!

Y a-t-il quelque chose dans cet article qui vous a interpellé ou surpris? Peut-être avez-vous un conseil à partager? N’hésitez pas, j’adore vous lire!

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